Démantèlement d’un trafic d’immigration irrégulière et d’escroquerie dans le Grand Est

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Un important réseau d’escroquerie et d’immigration irrégulière agissant à Troyes, Reims, Rouen et Paris a été démantelé par la Brigade motorisée de Metz (BMR) avec 18 personnes mises en examen au total, selon des sources proches du dossier vendredi 12 février. À lire aussi :Plus de 200 arrestations dans un coup de filet contre le trafic et la traite de migrants selon Interpol Les policiers, agissant dans le cadre d’une information judiciaire ouverte à Troyes pour immigration irrégulière, faux et usage de faux, escroquerie, blanchiment et association de malfaiteurs, ont successivement arrêté sept personnes en octobre, puis sept en novembre et enfin quatre autres lundi, a-t-on indiqué de même source. Les dix-huit suspects ont été mis en examen et la majeure partie a été écrouée, a ajouté la même source, précisant que pour les quatre derniers prévenus, deux ont été placés en détention provisoire et deux ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire. L’affaire avait débuté il y a plus d’un an et demi à l’aéroport de Roissy avec la découverte par les douanes de documents sénégalais, de faux documents, notamment des passeports, à destination d’habitants de Troyes. L’enquête ouverte par la BMR de Metz, qui est compétente sur toute la zone de défense Est de la France, avait permis dans un premier temps de déterminer que les documents étaient destinés au milieu béninois de Troyes, Reims, Paris et de sa région. La première vague d’arrestations a visé des personnes soupçonnées d’être impliquées dans une escroquerie aux annonces d’emplois via le réseau social Facebook. Le nombre de victimes est en cours de détermination avec un coût pour chacune d’elles d’environ 1500 euros, a précisé la source proche de l’enquête, indiquant qu’il y en a «plusieurs centaines». La suite des investigations a permis de démanteler un trafic d’aides aux séjours irréguliers, toujours dans le milieu béninois et sénégalais, avec certaines personnes suspectées de faire office d’agent immobilier en sous-louant des appartements à des ressortissants africains en situation irrégulière. Enfin, la dernière vague d’interpellations lundi, «la fin de l’enquête» selon cette même source, a concerné des personnes, considérées par les enquêteurs comme auteurs d’escroqueries au crédit mais aussi d’aide aux séjours irréguliers.

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